Science Comes To Town : débattre, la science en mouvement

Du 14 septembre au 10 octobre, Science Comes to Town investira les transports en commun et l’espace public de la métropole brestoise avec « Débattre : la science en mouvement », une programmation imaginée avec Brest Métropole et le réseau Bibus.

Publié le 02/09/2026.

Affiche de la Nuit des Chercheurs 2026 le vendredi 25 septembre à Océanopolis à Brest. Un événement Science Comes To Town.

Au fil de rendez-vous insolites, scientifiques, comédien·ne·s du Teatr Piba et humoristes du Tonnerre Comedy Club iront à la rencontre du public pour échanger autour de sujets qui traversent notre quotidien : santé, environnement, numérique, mobilité ou alimentation.

Dans les bus, le tramway et plusieurs lieux de la métropole, cette programmation mêlant science, théâtre et humour invitera chacun à débattre, confronter les points de vue et, pourquoi pas, changer d’avis.

Point d’orgue de cette programmation : la Nuit des Chercheur·e·s à Océanopolis, le 25 septembre !

14 septembre

Débats improvisés : et si les sciences lançaient le débat ?

Cosmétiques, sport, alimentation… Comment démêler le vrai du faux ? Scientifiques et comédien·ne·s questionnent les idées reçues et confrontent les points de vue. À vous de réagir, de prendre position et, pourquoi pas, de changer d’avis.

Événement gratuit, ouvert à tous

  • Horaires : 14 septembre, de 14h à 17h
  • Lieu : Place de Strasbourg, Brest
  • Accès : gratuit, sans inscription
  • Public : grand public

14 septembre Science Comes To Town - Vignette Débats improvisés : et si les sciences lançaient le débat ?

Du 19 septembre au 6 octobre

Échanges mouvementés : la science monte à bord !

À bord de votre ligne et aux arrêts de bus et de tramway, les scientifiques relèvent le défi de présenter leur recherche en quelques minutes. Sortez du train-train quotidien : santé, numérique, environnement, mobilité… prenez part à la discussion et partagez votre point de vue.

Événement gratuit, ouvert à tous

  • Dates :
    • Ligne A (tram) : 19 septembre
    • Ligne 3 (bus) : 22 septembre
    • Ligne D (bus) : 29 septembre
    • Ligne B (tram) : 6 octobre
  • Lieu : à bord des lignes et aux arrêts du réseau Bibus
  • Accès : gratuit, sans inscription
  • Public : grand public

Du 19 septembre au 6 octobre, Science Comes To Town vignette échange mouvementés

 

19 septembre

Pré-événement de la Nuit des Chercheur·e·s

À l’occasion des Journées européennes du matrimoine et du patrimoine, les femmes scientifiques prennent les commandes.

Embarquez à bord de la ligne A, direction les Ateliers des Capucins, puis poursuivez votre itinéraire jusqu’au 70.8, musée pour l’Océan, pour des rencontres insolites avec des chercheuses. Le 70.8 vous ouvre gratuitement ses portes autour de trois rendez-vous, trois thèmes de recherche et trois objets insolites.

Événement gratuit, ouvert à tous

  • Horaires : 19 septembre, rencontres à 14h, 15h et 16h
  • Durée : 30 minutes environ
  • Lieu : au 70.8, musée pour l’Océan, aux Ateliers des Capucins
  • Accès : gratuit, sans inscription, dans la limite des places disponibles
  • Public : grand public

En savoir plus : retrouvez tous les détails dans notre article dédié [mis en ligne prochainenement].

Science Comes To Town - Pré-événement vignette au 70.8

Bandeau de la Nuit des Chercheurs 2026 le vendredi 25 septembre à Océanopolis à Brest. Un événement Science Comes To Town.

25 septembre

La Nuit des Chercheur·e·s et Bus Show : Battles de sciences !

Prêts pour une soirée décalée, insolite et ludique ? Océanopolis accueille la 21e édition de la Nuit des Chercheur·e·s, un rendez-vous incontournable de la culture scientifique pour petits et grands curieux de la science.

Le temps d’une soirée, venez rencontrer plus d’une centaine de chercheur·e·s issus de disciplines aussi variées que l’astronomie, l’économie, la santé, la psychologie, l’éducation, l’écologie ou encore les mathématiques.

Des bus show gratuits pour venir à Océanopolis

Montez à bord de navettes gratuites et spécialement mises en circulation pour rejoindre la Nuit des Chercheur·e·s. Humoristes et scientifiques font équipe pour transformer le trajet en un comedy show scientifiquement drôle.

Événement sur inscription

  • Horaires : 25 septembre, de 18h30 à 22h30
  • Lieu : Océanopolis
  • Navettes gratuites :
    • Départs : 17h30 et 19h30
    • Retours : 20h30 et 22h30
  • Itinéraire : Le Bergot · Patinoire · Cité U · Université · Ateliers des Capucins · Liberté Duquesne · Gare Kennedy · Port du Château · La Carène · Océanopolis
  • Accès : sur inscription
  • Public : petits et grands curieux de la science

En savoir plus : retrouvez le programme complet, les modalités d’inscription et les horaires des navettes dans notre article dédié.

10 octobre

Grand débat final : terminus, la Fête de la Science

Après un mois de rencontres dans les transports et l’espace public, venez partager vos idées, confronter vos points de vue et prolonger les échanges lors d’un grand débat citoyen et théâtralisé.

Événement gratuit, ouvert à tous

  • Horaires : 10 octobre, de 15h à 16h
  • Lieu : Ateliers des Capucins, Brest
  • Accès : gratuit, sans inscription
  • Public : grand public

Science Comes To Town vignette 10 octobre grand débat final

Science Comes To Town logo 2026


Correspondance scientifique, posez vos questions !

En 2026, Océanopolis et Science & Vie vous proposent une initiative originale : correspondre avec la science.

Tentez votre chance en envoyant vos questions de science à sciencecomestotown@oceanopolis.com les réponses des chercheurs sont à découvrir sur le site internet d’Océanopolis et dans Science & Vie !

 

1- Les cartes postales à collectionner :

Chaque mois, découvrez une carte postale exclusive à collectionner ! Ces cartes postales inédites mettent en avant l’interprétation artistique de la science par des créateurs reconnus.

2- Où récupérer cette carte postale ?

À Océanopolis lors de votre visite ou directement le jour de l’événement.

3- Découvrez les réponses des chercheurs aux questions précédemment posées  !

Vous avez posé vos questions, et les scientifiques y ont répondu :

Découvrez les réponses à vos questions !

Théo, 7 ans, Haute-Garonne :

  • « Comment les poissons respirent sous l’eau ? » : « Contrairement aux humains, les poissons n’ont pas de poumons mais des branchies ! On les voit souvent ouvrir leur bouche sous l’eau. C’est tout simplement leur façon de respirer : ils font entrer l’eau dans leurs branchies et sont capables de récupérer l’oxygène qui y est dissous. » Rémi Dulermo, chercheur en génétique et biochimie à l’Ifremer. Article complet à lire dans le numéro de mai 2026 de Science & Vie.

 

  • « Comment le premier homme sur Terre est né ? » : « Il n’existe pas de moment précis pour la naissance du premier-e Homo sapiens… Toutes les espèces sur Terre ont évolué au fil du temps, sur des millions voire milliard d’années ! L’humain s’est formé à la suite d’accumulations de petites différences avec d’autres espèces, transmises d’une génération à l’autre. » Nicolas Naudinot, Professeur d’Archéologie préhistorique, membre de la section 20 du Conseil National des Universités, Muséum National d’Histoire Naturelle, Alliance Sorbonne Université.

 

Anne-Flore, 8 ans : 

  • « Pourquoi l’eau est si transparente ? » : « L’eau du robinet est transparente car elle est comme une fenêtre : elle laisse passer la lumière. L’eau de mer peut aussi être transparente mais ce n’est pas toujours le cas. On y trouve très souvent de petites particules qui peuvent la rendre trouble ou lui donner une certaine couleur.  Dans les zones peu profondes, ces particules peuvent être de la vase ou du sable remis en suspension par l’agitation de l’eau. Près des côtes, les rivières peuvent aussi se déverser dans la mer et apporter de la matière, comme de l’humus, qui provient de la dégradation des plantes terrestres et aquatiques. Dans la mer, il y aussi beaucoup de micro-algues, que l’on appelle phytoplancton. Il pousse grâce à la lumière et aux nutriments présents dans l’eau. Ce phytoplancton est très varié et il intéresse beaucoup les chercheurs car il permet de nourrir toute la vie marine. Parfois, certaines micro-algues peuvent pousser soudainement et en très grand nombre pouvant former ce qu’on appelle des « eaux colorées ». Matthieu WAELES, Chimiste de l’environnement et Professeur des universités à l’Université de Bretagne Occidentale. Article complet à lire dans le numéro de juillet 2026 de Science et Vie Découvertes.

 

 

Louise :

  • « Y a-t-il un endroit sur Terre que nous n’avons pas encore découvert ? » : « Oui ! D’ailleurs notre planète reste largement inexplorée. Pas sur la terre ferme, même s’il reste de rares sommets inaccessibles dans l’Himalaya ou les Andes, et des coins de forêt impénétrables en Amazonie. Mais l’océan profond (plus de 200 m) nous est en grande partie inconnu : il couvre 66 % de la Terre et nous en avons observé directement moins de 0,001 %. Soit à peine un dixième de la superficie de la Belgique ! Explorer ces paysages de près se heurte à des tas d’obstacles : l’immense colonne d’eau, qui empêche toute prise de vue dans le spectre visible depuis l’espace ; les conditions extrêmes, dont la pression ; et les limites actuelles de la technologie. Certes, les satellites ont permis de tracer des cartes approximatives des grands fonds (ce qu’on appelle la bathymétrie), mais c’est comme prétendre connaître une immense forêt après avoir visité quelques clairières avec une lampe torche. L’être humain a pourtant atteint des profondeurs extrêmes : jusqu’à -10 928 m dans la fosse des Mariannes, dans le Pacifique ! Mais cette exploration est très inégale : 97 % des plongées scientifiques ont été réalisées par cinq pays (dont la France). Résultat : d’immenses zones, surtout dans l’hémisphère Sud, n’ont jamais été observées directement. Autrement dit, nous avons une carte floue du fond de l’océan mais très peu d’images directes (photos, vidéos prises à l’aide de robots ou de sous marins). Plus que des terres à conquérir, ce sont des paysages, des écosystèmes et des formes de vie jamais observés qui attendent sous l’eau de croiser le regard d’un explorateur. » Thibaut Barreyre, chercheur CNRS au laboratoire Geo-Ocea (Brest). Article complet à lire dans le numéro de juin 2026 de Science & Vie Découvertes. 

 

 

Robin, 8 ans :

  • « Comment les noms des dinosaures sont-ils trouvés ? » : « Quand un paléontologue découvre un nouveau dinosaure, c’est lui (ou son équipe) qui lui donne un nom. Ensuite, ce nom est publié dans un article scientifique, pour que tous les autres paléontologues du monde puissent le connaitre et l’utiliser. Il n’y a donc pas d’élection ni de vote : c’est une découverte suivie d’une décision scientifique. Mais alors, comment fait-on pour que tout le monde se comprenne dans tous les pays ? Pour éviter la confusion entre les langues, les scientifiques utilisent des règles communes pour nommer les êtres vivants. Ces règles viennent notamment des travaux de Carl von Linné, un scientifique suédois du XVIIIe siècle. Il a eu une idée très importante : donner à chaque être vivant un nom en latin ou en grec, composé de deux parties. C’est ce qu’on appelle un nom scientifique. Grâce à ce système, un animal a le même nom partout dans le monde, même si les langues sont différentes. Pour les dinosaures, c’est pareil. Les paléontologues donnent aussi des noms en deux parties. Ces noms peuvent décrire l’animal, rendre hommage à une personne ou indiquer le lieu où il a été découvert. Par exemple, Tyrannosaurus rex signifie « roi des lézards tyrans ». Jordan Gônet, Post-doctorant au Centre de recherche en paléontologie au Museum National d’Histoire Naturelle et CNRS. Article complet à lire dans le numéro d’août 2026 de Science & Vie Découvertes.

 

Science Comes to Town - Correspondance scientifique numéro août 2026 Sciences & Vie découvertes

 

Courrez vite en kiosque pour retrouver ces questions/réponses dans les prochains numéros de Science & Vie Découverte, Science & Vie Junior et Science & Vie ! La publication des réponses est une façon de valoriser la curiosité citoyenne et de montrer que vos questions comptent pour la communauté.

 

Le projet Science Comes To Town est une initiative européenne ambitieuse portée par trois villes majeures : Brest en France, Kiel en Allemagne et Split en Croatie. Avec le soutien de plus de 70 partenaires à travers l’Europe, ce projet vise à lutter contre la mésinformation, stimuler l’esprit critique et favoriser l’engagement citoyen dans la recherche.

L’année 2026 sera marquée avec plus de 1000 activités proposées sur 365 jours et autant de moments de rencontre entre les citoyens et la science. Une occasion unique de démocratiser l’accès à la connaissance et de montrer que la science n’est pas réservée aux experts, mais appartient à tous.