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Science Comes To Town : rythmer, la science au tempo du monde
En juin, Science Comes to Town poursuit sa programmation avec une grande balade scientifique en musique au Jardin Botanique « Rythmer : la science au tempo du monde ». Une journée rythmée par des rencontres, des expériences immersives et des animations pour découvrir la science autrement, en mouvement et en musique.
Balade scientifique en musique au cœur du Jardin Botanique
Pour ce nouvel événement Science Comes To Town, Océanopolis vous invite à déambuler en musique au rythme de la science dans le Jardin Botanique. Petits et grands pourront sentir les pulsations de la faune, de la flore et des corps humains, explorer les cycles naturels et artificiels.
Partez à la découverte de trois villages scientifiques :
- “Les rythmes de la nature” : percez le mystère des cycles et forces qui rythment le vivant, des confins de l’espace aux profondeurs de l’océan, jusqu’aux mondes souterrains.
- “Les rythmes des corps humains” : fréquence cardiaque, rythme dans la peau…entrez dans la danse des corps en mouvement !
- “Les rythmes artificiels” : explorez le monde de la création et de la captation des sons entre sonars, radios, acoustique et instruments de musique
Vibrez aux ondes du village des temps forts
Cœur battant de la programmation, assistez tout l’après-midi à une programmation culturelle et sonore !
Assistez au concert jonglé BPM de la Cie POC, à l’enregistrement d’un plateau radio animé par Fréquence Mutine, ou encore, participez à des ateliers de prise de son de la nature et immergez-vous dans l’écoute de podcasts avec Longueur d’Ondes et Silence Podcasts, et enfin, initiez-vous à la musique électronique avec le Kraken (La Carène).
Clou du spectacle, venez danser aux rythmes des percussions du groupe Sambégué (Iwa).
Retrouvez les horaires des ateliers et spectacles, ainsi que les intervenants dans le programme détaillé.
Événement gratuit, ouvert à tous
- Horaires : dimanche 27 juin 2026, de 14h00 à 19h30.
- Lieu : Conservatoire Botanique National de Brest, accès par la rampe du Vallon du Stang-Alar.
- Public : grand public, accessible aux personnes à mobilité réduite.
Organisateur : Océanopolis, Conservatoire Botanique National de Brest et Brest Métropole.
Correspondance scientifique : posez vos questions aux chercheurs !
En 2026, Océanopolis et Science & Vie vous proposent une initiative originale : correspondre avec la science.
Tentez votre chance !
Envoyez vos questions de science à sciencecomestotown@oceanopolis.com, les réponses des chercheurs sont à découvrir sur le site internet d’Océanopolis et dans Science & Vie !
Découvrez les réponses des chercheurs aux questions précédemment posées !
Vous avez posé vos questions, et les scientifiques y ont répondu :
Louise :
- « Existe-t-il encore un endroit que l’homme n’a pas encore découvert ? » : « Oui, et c’est même impressionnant à quel point notre planète reste largement inexplorée. Les océans profonds (plus de 200 m) en sont le parfait exemple : ils couvrent 66 % de la Terre, et pourtant nous n’en avons observé directement moins de 0,001 %. Cela correspond à une surface minuscule : à peine un dixième de la Belgique ! Même si les satellites ont permis de tracer des cartes approximatives des grands fonds (ce qu’on appelle la bathymétrie), mais explorer ces paysages de près est une toute autre histoire. Plusieurs freins existent à l’exploration : la colonne d’eau, qui empêche toute prise de vue dans le spectre visible depuis l’espace ; les conditions extrêmes, notamment la pression ; et les limites actuelles de nos technologies. Imagine : c’est comme prétendre connaître une immense forêt… en n’ayant exploré que quelques clairières avec une lampe torche. L’être humain a certes atteint des profondeurs extrêmes : jusqu’à 10 928 m dans la fosse des Mariannes ! Mais cette exploration est très inégale : 97 % des plongées scientifiques ont été réalisées par seulement cinq pays (dont la France). Résultat : d’immenses zones, surtout dans l’hémisphère Sud, n’ont jamais été observées directement. Autrement dit, nous avons une carte floue du fond des océans… mais très peu d’images directes couvrent la planète entière. Plus que des terres à conquérir, ce sont des paysages, des écosystèmes entiers et des formes de vie que personne n’a jamais observés, qui attendent encore leur premier regard et leur premier explorateur-ice. » Thibaut Barreyre, chercheur CNRS au laboratoire Geo-ocean.
Théo, 7 ans, Haute-Garonne :
- « Comment les poissons respirent sous l’eau ? » : « Contrairement aux humains, les poissons n’ont pas de poumons mais des branchies ! On les voit souvent ouvrir leur bouche sous l’eau. C’est tout simplement leur façon de respirer : ils font entrer l’eau dans leurs branchies et sont capables de récupérer l’oxygène qui y est dissous. » Rémi Dulermo, chercheur en génétique et biochimie à l’Ifremer.
-> Article complet à lire dans le numéro de mai 2026 de Science & Vie.
- « Comment le premier homme sur Terre est né ? »
« Il n’existe pas de moment précis pour la naissance du premier-e Homo sapiens… Toutes les espèces sur Terre ont évolué au fil du temps, sur des millions voire milliard d’années ! L’humain s’est formé à la suite d’accumulations de petites différences avec d’autres espèces, transmises d’une génération à l’autre. » Nicolas Naudinot, Professeur d’Archéologie préhistorique, membre de la section 20 du Conseil National des Universités, Muséum National d’Histoire Naturelle, Alliance Sorbonne Université.
Courrez vite en kiosque pour retrouver ces questions/réponses dans les prochains numéros de Science & Vie Découverte, Science & Vie Junior et Science & Vie ! La publication des réponses est une façon de valoriser la curiosité citoyenne et de montrer que vos questions comptent pour la communauté.
Le projet Science Comes To Town est une initiative européenne ambitieuse portée par trois villes majeures : Brest en France, Kiel en Allemagne et Split en Croatie. Avec le soutien de plus de 70 partenaires à travers l’Europe, ce projet vise à lutter contre la mésinformation, stimuler l’esprit critique et favoriser l’engagement citoyen dans la recherche.
L’année 2026 sera marquée avec plus de 1000 activités proposées sur 365 jours et autant de moments de rencontre entre les citoyens et la science. Une occasion unique de démocratiser l’accès à la connaissance et de montrer que la science n’est pas réservée aux experts, mais appartient à tous.
