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Science Comes To Town : rire, la science sur le ring
En avril, le projet Science Comes To Town continue de dérouler son programme avec une soirée explosive placée sous le signe du rire : « Rire la science sur le ring ». Drôle, surprenant et parfois décalé, petits et grands découvriront comment le rire amuse, soigne et questionne notre société.
Brest s’unit à la science : l’événement du 8 avril 2026
Le coup d’envoi de ce nouvel événement Science Comes To Town aura lieu le mercredi 8 avril 2026 au Centre culturel Henri-Queffélec à Gouesnou. « Rire : la science sur le ring » est un événement gratuit et ouvert à tous sur inscription.
Sur le ring, chercheurs et comédiens vont s’affronter pour décrypter la science du rire à travers défis, improvisations et performances inattendues !
Horaires : mercredi 8 avril 2026 de 19h00 à 20h30
Lieu : Centre culturel Henri-Queffélec à Gouesnou
Organisateur : Océanopolis et la Ville de Gouesnou. Avec la participation de chercheurs et l’intervention des troupes d’improvisation La Clique à Farce et La Libido.
Au programme : Un spectacle d’impro scientifique façon catch
Le rire sous toutes ses formes : entrez dans l’arène et préparez-vous au combat !
Dans le cadre du Festival Nananère, Océanopolis s’invite à Gouesnou aux côtés des troupes La Clique à Farce et La Libido.
Divertissement, outil thérapeutique ou expression politique, le rire joue des rôles variés dans nos sociétés. Venez découvrir ses mécanismes et ses impacts, entre humour et vulgarisation scientifique pour apprendre, réfléchir et rire ensemble.
Échauffez vos neurones et entrez dans le laboratoire du rire !
Événement grand public gratuit, sur réservation
L’accès à cet événement est gratuit et ouvert à tous dès 8 ans, sur réservation (dans la limite des places disponibles).
Accessible aux personnes à mobilité réduite.
Correspondance scientifique : posez vos questions aux chercheurs !
En 2026, Océanopolis et Science & Vie vous proposent une initiative originale : correspondre avec la science !
Comment participer ?
- Posez votre question autour de la thématique du mois
- Attendez la sélection : chaque mois, 3 questions sont sélectionnées
- Découvrez les réponses des chercheurs
Les cartes postales à collectionner : une édition inédite chaque mois
Chaque mois, découvrez une carte postale exclusive à collectionner ! Ces cartes postales inédites mettent en avant l’interprétation artistique de la science par des créateurs reconnus.
Pour le mois d’avril, découvrez l’interprétation de Margot Faudeil de la thématique du “Rire” : entre neurologique, culturel, absurde, la science nous dit que l’humour c’est un peu de tout à la fois !
Où récupérer cette carte postale ?
Elle vous attend à Océanopolis !
Découvrez les réponses des chercheurs aux questions sélectionnées !
Vous avez posé vos questions, et les scientifiques y ont répondu :
Louise :
- « Existe-t-il encore un endroit que l’homme n’a pas encore découvert ? » : « Oui, et c’est même impressionnant à quel point notre planète reste largement inexplorée. Les océans profonds (plus de 200 m) en sont le parfait exemple : ils couvrent 66 % de la Terre, et pourtant nous n’en avons observé directement moins de 0,001 %. Cela correspond à une surface minuscule : à peine un dixième de la Belgique ! Même si les satellites ont permis de tracer des cartes approximatives des grands fonds (ce qu’on appelle la bathymétrie), mais explorer ces paysages de près est une toute autre histoire. Plusieurs freins existent à l’exploration : la colonne d’eau, qui empêche toute prise de vue dans le spectre visible depuis l’espace ; les conditions extrêmes, notamment la pression ; et les limites actuelles de nos technologies. Imagine : c’est comme prétendre connaître une immense forêt… en n’ayant exploré que quelques clairières avec une lampe torche. L’être humain a certes atteint des profondeurs extrêmes : jusqu’à 10 928 m dans la fosse des Mariannes ! Mais cette exploration est très inégale : 97 % des plongées scientifiques ont été réalisées par seulement cinq pays (dont la France). Résultat : d’immenses zones, surtout dans l’hémisphère Sud, n’ont jamais été observées directement. Autrement dit, nous avons une carte floue du fond des océans… mais très peu d’images directes couvrent la planète entière. Plus que des terres à conquérir, ce sont des paysages, des écosystèmes entiers et des formes de vie que personne n’a jamais observés, qui attendent encore leur premier regard et leur premier explorateur-ice. » Thibaut Barreyre, chercheur CNRS au laboratoire Geo-ocean.
Théo, 7 ans, Haute-Garonne :
- « Comment les poissons respirent sous l’eau ? » : « Contrairement aux humains, les poissons n’ont pas de poumons mais des branchies ! On les voit souvent ouvrir leur bouche sous l’eau. C’est tout simplement leur façon de respirer : ils font entrer l’eau dans leurs branchies et sont capables de récupérer l’oxygène qui y est dissous. » Rémi Dulermo, chercheur en génétique et biochimie à l’Ifremer.
-> Article complet à lire dans le dernier numéro de Science & Vie (mai 2026).
- « Comment le premier homme sur Terre est né ? »
« Il n’existe pas de moment précis pour la naissance du premier-e Homo sapiens… Toutes les espèces sur Terre ont évolué au fil du temps, sur des millions voire milliard d’années ! L’humain s’est formé à la suite d’accumulations de petites différences avec d’autres espèces, transmises d’une génération à l’autre. » Nicolas Naudinot, Professeur d’Archéologie préhistorique, membre de la section 20 du Conseil National des Universités, Muséum National d’Histoire Naturelle, Alliance Sorbonne Université.
Courrez vite en kiosque pour retrouver ces questions/réponses dans les prochains numéros de Science & Vie Découverte, Science & Vie Junior et Science & Vie ! La publication des réponses est une façon de valoriser la curiosité citoyenne et de montrer que vos questions comptent pour la communauté.
Le projet Science Comes To Town est une initiative européenne ambitieuse portée par trois villes majeures : Brest en France, Kiel en Allemagne et Split en Croatie. Avec le soutien de plus de 70 partenaires à travers l’Europe, ce projet vise à lutter contre la mésinformation, stimuler l’esprit critique et favoriser l’engagement citoyen dans la recherche.
L’année 2026 sera marquée avec plus de 1000 activités proposées sur 365 jours et autant de moments de rencontre entre les citoyens et la science. Une occasion unique de démocratiser l’accès à la connaissance et de montrer que la science n’est pas réservée aux experts, mais appartient à tous.
